2011

« Voir, Comprendre, Dire et Contredire : Les journalistes dans le conflit israélo-palestinien »

Comment le journaliste peut il traiter l’information en tentant d’être le plus neutre possible, alors même qu’il ne peut s’extraire totalement de ses propres représentations? Avec quelle distance peut-il aborder ses sources ?
L’affaire « Mohamed El Dura », la bataille sémantique et médiatique autour de l’opération « Plomb durci » à Gaza en 2009, le rôle des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) dans la diffusion de l’information à l’heure de la génération facebook sont autant de problématiques dont nous allons débattre, à la lumière des témoignages de professionnels et spécialistes de la question.
Nous mettrons en lumière le rôle et la place que le journaliste tient dans la construction des représentations de ce conflit particulièrement controversé.

Nos intervenants:

Karim Lebhour : Journaliste indépendant et correspondant pour plusieurs médias français, notamment pour Radio France Internationale et pour le quotidien La Croix à Jérusalem et Ramallah. Il a publié en 2010 Jours tranquille à Gaza, un témoignage décrivant le quotidien de la bande de Gaza.

Jérôme Bourdon : Historien et Sociologue des médias, professeur à l’Université de Tel Aviv, il a analysé le rôle des médias dans le conflit israélo palestinien. Il a publié récemment  Le récit impossible. Le conflit israélo-palestinien et les médias (De Boeck, 2009).

Programme par ville:

Lundi 21 Mars – 17h: Conférence à l’Ecole de Journalisme de l’Institut d’Etude Politique de Bordeaux – Amphi Siegfried.

Mardi 22 Mars – 19h15: Conférence à Sciences Po Paris, 13 rue de l’Université, Amphi Erignac – Invité Spécial: Benjamin Barthe, correspondant à Ramallah de l’hebdomadaire L’Express et du journal Le Monde.

Mercredi 23 Mars – 17h: Conférence à l’Institut d’Etude Politique de Grenoble

Jeudi 24 Mars – 15h: Conférence à l’Ecole de Droit de l’Université de Genève.

Consulter le dossier détaillé de l’évènement.

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« La colonisation comme obstacle à la paix : Quel avenir pour la solution à deux États ? »

La colonie de Har Homa, dans la région de Béthléem

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Lieux : Paris, Londres, Amsterdam, Bordeaux, Grenoble.

Dates : 29 mars au 2 avril 2010.

2009

« Eau, Environnement, et Développement Durable : Quels Enjeux pour la Paix ? »


La multiplicité des facteurs en présence dans le conflit israélo-palestinien n’est plus à démontrer. La question économique ; celles de la sécurité, de la terre, du rapport à l’histoire sont autant de problématiques qu’accumule le conflit par couches successives au fil des ans, rendant chaque fois plus complexes les perspectives de résolution. D’autres questions comme celles relatives à l’eau dépassent le seul champ politique, c’est pourquoi FFIPP a choisi d’organiser une tournée européenne autour de cette thématique.  Yitzhak Rabin lui-même l’avait dit « Sans accord pour l’eau, il n’y aura pas d’accord ». Dès lors :

« Quels enjeux pour la paix représentent l’eau, l’environnement et le développement durable ? Quelles sont les perspectives d’avenir pour cette ressource vitale, si rare et précieuse dans cet Orient compliqué où l’eau demeure aussi, plus que jamais, une source de conflit ? »

Pour cette tournée de conférence, FFIPP-France a eu l’honneur d’accueillir le Dr. Abdul Rahman Tamimi, l’un des grands spécialistes palestiniens des questions d’eau et d’environnement, et de leurs problématiques connexes que sont la gouvernance, la gestion, la conservation ou le développement des ressources naturelles du Proche-Orient.

Le Dr Abdul Rahman Tamimi est le Directeur Général du Palestinian Hydrologic Group (PHG), principale ONG palestinienne dans le domaine de l’environnement qui œuvre pour le renforcement du rôle des femmes et de la société civile dans la gestion de l’eau et des ressources environnementales au niveau local. Au cœur d’un réel engagement pour la paix par la promotion d’un partage équitable des ressources de la région, le PHG veut assurer aux populations de Cisjordanie et de la bande de Gaza une gouvernance transparente de cette ressource tout en veillant à ce que la distribution de l’eau soit juste et égale dans les communautés rurales et marginales. Le PHG possède plusieurs accords de coopération avec l’Union Européenne et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Habitué des conférences et des colloques internationaux, le Dr A. R. Tamimi a notamment participé en France à la Rencontre de l’Eau et de la coopération décentralisée sur les thèmes de : « L’eau pour la vie, l’eau citoyenne », le 29 novembre 2006 à Lyon, en présence d’autres spécialistes français et internationaux des problématiques liées à l’eau. En 2007, il a été nominé pour le prix international « RAMAL » par l’Association Européenne pour les Sciences pour ses travaux scientifiques.)

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Lieux : Paris, Bordeaux, Toulouse, Amsterdam, Bruxelles

Dates : du 9 au 13 mars 2009

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« Économie des Territoires Palestiniens – L’apport de la microfinance »


Ces dernières années, les conditions de vie des Palestiniens n’ont cessé de se détériorer dans les territoires occupés. Les besoins, tant humanitaires qu’en matière de développement, sont énormes, alors que l’on assiste à une extension de la pauvreté. L’opération « Cast Lead » menée à Gaza à la foin de l’année 2008 a ravivé les préoccupations internationales concernant le conflit israélo-palestinien. Au fil des ans en effet, le soutien financier de la communauté internationale, et de l’Union Européenne tout particulièrement, s’est révélé indispensable. Ce soutien est nécessaire non seulement pour assurer les besoins quotidiens de la population palestinienne, mais également pour appuyer le processus politique, maintenir le dialogue et poser les fondations solides d’un futur État palestinien. Dans ce contexte, il s’agit essentiellement désormais de réfléchir à la création d’un environnement socio-économique favorable au redressement du futur état palestinien, lequel conditionnera la paix et le calme dans la région. Ainsi, se pose la question suivante :

« Dans la perspective d’un futur État palestinien, et du passage d’une économie  d’assistanat à une économie viable et plus classique : quel apport de la microfinance? »

A cette occasion, FFIPP-France a eu l’honneur d’accueillir Shir Hever, économiste israélien à l’Alternative Information Center, diplômé de l’université de Tel-Aviv et spécialiste de l’économie des Territoires palestiniens. Ses recherches portent sur le rôle de l’aide internationale et sur les conséquences de l’occupation sur l’activité économique israélienne et palestinienne. À ce titre, il donne de nombreuses conférences en Israël et à l’étranger.

Et Reem Abboushi, Directrice Générale de la Palestinian Businesswomens’ Association (ASALA), l’un des principaux organismes de microfinance dans les Territoires palestiniens. Fondé en 1997, ASALA voit en la microfinance un véritable levier pour un développement socio-économique durable où les femmes occupent une place de premier plan dans la lutte contre la pauvreté. Oxfam, USAid ou encore le Programme des Nations Unies pour le Développement font partie des partenaires financiers réguliers de la plateforme.

Shir Ever et Reem Aboushi en conférence à Paris

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Lieux : Paris, Menton, Marseille, Grenoble, Turin

Dates : du 9 au 13 mars 2009

2008

« 60 ans après la création de l’Etat d’Israël : quel avenir pour les Palestiniens ? »

A l’occasion du 60ème anniversaire de l’Etat d’Israël et trois mois après la signature des accords d’Annapolis, la situation sur le terrain ne cesse de se dégrader et il semble de plus en plus chimérique de voir émerger un Etat palestinien.

Jeff Halper, anthropologue israélien, coordinateur du Comité Israélien contre les Démolitions de Maisons (ICAHD), nominé au Prix Nobel de la Paix 2006, a expliqué son travail et décrypté les obstacles à la paix entre israéliens et palestiniens.

Jeff Halper

Pour en savoir plus et voir des vidéos d’interview de Jeff Halper, rendez-vous sur le site de « Le courant »

Lieux : Paris, Bordeaux, Toulouse, Lyon, Grenoble

Dates : février 2008

2007


«Le mur de séparation et la résistance pacifique en Cisjordanie: le cas du village de Bil’in »

L'affiche de la tournée de conférence


Depuis plusieurs années, Israéliens et Palestiniens mènent une lutte conjointe et non violente à Bil’in contre l’occupation et le mur de séparation. En 2007, la Cour Suprême israélienne a ordonné une modification du tracé du Mur sur le territoire de ce village. De toute évidence, cette décision aura des conséquences incommensurables sur le futur des relations israélo-palestiniennes. FFIPP a eu à cœur de comprendre et faire comprendre quelles perspectives apportent ce changement et a convié Aschraf Ashkar, jeune doctorant palestinien de l’université américaine de Jénine et Keren Manor, photographe israélienne et membre du collectif Active Stills, pour parler de leur expérience. Tous deux militent conjointement depuis cinq ans contre la construction du mur de séparation et témoignent d’une façon générale de la politique d’occupation et plus spécifiquement de la résistance non-violente en Cisjordanie notamment au travers du cas du village de Bil’in.

Lieux : Paris, Bordeaux

Dates : 6 au 8 décembre 2007

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de Rue89.